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Ulcère

ULCERE. Ulcère et digestion des chevaux

ULCERE. Ulcère et digestion des chevaux. Problèmes de digestion, incluant l’intestin perméable.

Ulcère et digestion des chevaux. C’est une pathologie très fréquente aux conséquences désastreuses pour les chevaux.

Il y a une dizaine d’années, ULCERE était une pathologie peu connue et que l’on croyait peu fréquente. Aujourd’hui étant donné la valeur que peuvent atteindre certains chevaux de course, la surveillance vétérinaire est accrue et grâce aux avancées technologiques. On s’est ainsi rendu compte qu’il s’agissait d’une pathologie très fréquente.

Ulcère et digestion des chevaux

« Tous les chevaux développent au moins une fois dans leur vie des ulcères gastriques, quelles que soient leur race et leur activité » (MJ Murray, Conférence sur la gastroscopie, journée AVEF, déc. 2003).

Les chevaux de course sont particulièrement exposés, mais ils ne sont pas les seuls à être victime d’ulcère gastriques. 78% des chevaux de course à l’entraînement peuvent présenter un ulcère gastriques sans signes cliniques.

Environ 60% des chevaux de sports équestres ont une ULCERE, qu’ils s’agissent de chevaux de concours complet, de dressage ou d’obstacles. Plus de 50% des poulains âgés de deux mois ou moins présentent une ULCERE au niveau de la muqueuse non-glandulaire.

Peu d’études officielles ont été réalisées sur les chevaux d’endurance, mais il semblerait que eux aussi soient relativement atteints. Ainsi, des examens à l’arrivée de plusieurs courses ont montré la présence d’ulcérations digestives dans 67% des cas.

Classification selon la localisation

On trouve deux types de ULCERE. Ceux situés en partie glandulaire et ceux situés en partie non-glandulaire.

Les lésions retrouvées dans ces deux différentes zones sont identiques au niveau histopathologique, mais elles ont des origines différentes. L’ulcère en partie squameuse sont plus souvent dus au stress, à la nourriture ou à l’entraînement. Tandis que le ulcère et digestion des chevaux, en partie glandulaire, sont dus aux anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), et peut être aussi en partie au stress.

Les signes cliniques

Beaucoup de ULCERES  sont dépourvus de signes cliniques démonstratifs. Ceci rend leur diagnostic délicat. Les crises d’ulcères et digestion des chevaux, peuvent néanmoins être très douloureuses et très démonstratives, surtout chez le foal.

La forme subclinique

C’est la forme la plus fréquente. Il n’y a pas de signes cliniques associés. ULCERE est situé le plus souvent au niveau de la muqueuse non- glandulaire, le long de la grande courbure ou près de la margo plicatus, chez les poulains de moins de 4 mois.

Lorsque les ulcères siègent en partie glandulaire, ils sont souvent liés à l’usage d’AINS. Ce type de ULCERE passe la plupart du temps inaperçu. On ne les remarque que lors d’une autopsie ou d’une endoscopie.

La forme clinique

Elle peut faire suite à la forme subclinique lorsque les ulcères s’aggravent et deviennent diffus.

Les signes cliniques sont peu spécifiques. Ils ne permettent pas à eux seuls de poser un diagnostic. Les signes les plus couramment observés sont :

  • coliques d’intensité et de récurrence variable,
  • grincement de dents (bruxisme),
  • modifications comportementales,
  • abattement,
  • baisse de l’appétit, le cheval ayant tendance à ne pas finir sa ration,
  • douleurs abdominales,
  • décubitus dorsal.

Autres signes

On peut également rencontrer d’autres signes d’ulcère encore moins spécifiques :

  • hypersalivation,
  • bâillement,
  • éructation,
  • pelage terne,
  • épisodes diarrhéiques,
  • baisse des performances sportives,
  • présence de sang digéré dans les crottins (assez rare).
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Les facteurs favorisants

Les AINS

Les AINS sont des substances à propriétés antipyrétique, anti- inflammatoire, analgésique et anti-agrégant plaquettaire. Ils inhibent la cyclo-oxygénase (COX). C’est-à-dire qu’ils bloquent l’action de l’enzyme, entraînant ainsi la diminution de production des prostaglandines.

Il existe plusieurs sous-familles d’AINS: les salicylés, les acides arylpropioniques, les pyrazolés, et les dérivés anthraniliques. Ils ont tous un pouvoir ulcérant, qui varie en fonction de la dose administrée et de la durée de traitement.

Les principaux AINS utilisés en médecine vétérinaire

Les AINS sont très largement utilisés chez le cheval car ils permettent de traiter des affections très fréquentes (coliques, boiteries,…), ils sont au cœur de l’arsenal thérapeutique.

Stress et ulcère et digestion des chevaux

Le stress est une chose difficile à quantifier surtout chez un animal. Pourtant, il peut influer de manière importante sur l’organisme.

Dans la littérature, le «syndrome de stress» est fréquemment cité comme une cause, ou alors un facteur favorisant dans l’apparition d’ulcère gastrique chez l’homme, et par extension chez le cheval aussi.

Pourtant, les études scientifiques se contredisent. Une étude comparant le mode de vie d’un groupe de patients atteints d’ulcères gastriques à un groupe de patients sains, n’a pas trouvé de différences significatives pouvant montrer qu’une vie stressante était la cause d’ulcère.

Une autre étude réalisée sur des patients atteints d’ulcère a, quant à elle, démontré que des conditions de vie difficiles étaient plus fréquemment retrouvées chez ces patients par rapport à des individus sains.

D’un point de vue purement physiologique, la relation stress/ulcère est plus facile à établir. Des expériences de laboratoire menées sur des rats le confirment. Un échantillon d’animaux, soumis à des situations stressantes (immersions dans l’eau ou chocs électriques), développe de manière reproductible des ulcères gastriques.

Stress chez les chevaux

Chez le cheval, les causes de stress sont nombreuses et variées : traumatismes, chirurgie, soins contraignants, transport dans de mauvaises conditions, enfermement… Mais l’exemple qui revient le plus souvent et qui est aussi le plus facile à analyser est : les conditions de travail de l’animal.

Cependant, l’influence des constituants de la ration, du comportement alimentaire et de l’effort physique sur la physiologie gastrique ne peuvent être dissociés du reste et donc, les études menées ne peuvent qu’être multifactorielles.

Néanmoins, une étude non publiée, réalisée par Vatistas et Snyder en 1998, établit la relation entre entraînement et ulcère et digestion des chevaux. L’étude porte sur deux groupes de chevaux de courses. L’un est entraîné de façon intensive avec des galops poussés tous les jours, tandis que l’autre groupe subit un entraînement de routine au trot.

Après examen, le premier groupe se révèle être atteint de lésions de la muqueuse gastrique squameuse. Ces lésions sont plus nombreuses et plus importantes que dans le deuxième groupe. L’ensemble des chevaux était soigné de façon identique, il n’y avait que l’intensité de l’entraînement qui variait.

L’activité physique

L’activité physique de l’animal apparaît comme étant un facteur plus ou moins direct dans l’apparition d’ulcères. En effet, une étude met en relation gastrine (hormone induisant la sécrétion d’HCl) et entraînement intensif. Un groupe de chevaux, nourris de façon identique, est entraîné de façon intensive pendant 6 semaines. Le taux de gastrine est mesuré avant le repas, ainsi que deux heures après, ceci au début du test et au bout des 6 semaines.

On peut constater que la gastrine augmente après le repas. Mais aussi que l’augmentation après repas et exercice est encore plus importante. L’auteur explique ceci soit par une augmentation du nombre de cellules G productrices de gastrine, soit par une augmentation de la sensibilité des cellules cibles de la gastrine ou une augmentation de la quantité de gastrine sécrétée par chaque cellule G, sans variation de leur nombre. L’exercice influencerait donc la réponse hormonale de l’estomac aux aliments.

Une autre étude portant uniquement sur la variation de pH et l’activité physique du cheval vient corroborer cette hypothèse.

Mesure du pH

Une électrode est placée dans l’estomac afin d’y mesurer le pH, durant une séance d’entraînement.

On observe que le pH se maintient aux alentours de 6-7 en début de séance, c’est-à-dire pendant la phase d’échauffement au pas. Mais dès que le cheval se déplace plus vite (au trot ou au galop) le pH chute de manière très brutale, jusqu’à être inférieur à 1,0. Cette baisse brutale de pH peut s’expliquer par une augmentation de la production d’acide ou par un déplacement du liquide stomacal provoqué par les mouvements de l’animal.

En effet, le pH gastrique varie en fonction des différentes zones de l’estomac (cf annexe 1), l’électrode introduite pour cette expérience étant placée, en temps normal, dans une zone de pH plus élevé.

Il n’y a aucune corrélation pour l’instant entre cette observation et l’apparition d’ulcères gastriques. Néanmoins reste une piste à étudier, car des muqueuses habituées à un pH voisin de la neutralité se retrouvent en zone fortement acide. Même si ce laps de temps est court, peut être est-ce suffisant pour provoquer un début de lésions.

Helicobacter pylori

Cette bactérie est une cause importante d’ulcères gastriques et de gastrites chez l’homme.

On la retrouve à la surface de la muqueuse glandulaire, juste sous la couche de mucus, où elle prolifère de manière importante en cas d’infestation. L’infection à H. pylori entraîne une réponse inflammatoire et des signes cliniques qui peuvent apparaître plusieurs mois ou plusieurs années après l’infestation primaire.

A ce jour, malgré la fréquence des ulcères et digestion des chevaux, la bactérie H. pylori n’a encore jamais été mise en évidence. Ainsi qu’aucune autre espèce d’hélicobacter.

Alimentation, ulcère et digestion des chevaux

La durée des repas

Le cheval sécrète de l’acide chlorhydrique en permanence, même lorsqu’il ne mange pas. La salive et les aliments permettent de tamponner le milieu gastrique. Le cheval soumis à des longues périodes sans ingestion de nourriture, le pH gastrique peut rapidement descendre en dessous de 2,0.

Si l’on compare l’acidité gastrique d’un cheval à la diète, pendant 24 heures, à celle d’un cheval pouvant manger de l’herbe à volonté, on constate que le cheval privé de nourriture a un pH gastrique très acide. Il présente donc plus de risques de développer des ulcères.

Lors de cette expérience, deux groupes d’animaux ont été utilisés pour des mesures de pH gastrique. L’un était à la diète, tandis que l’autre vivait en pâture. Le pH moyen des chevaux à la diète est de 1,6.

Au box

Pour les chevaux vivants en box, on ne peut pas parler de diète. Les aliments concentrés sont ingérés en peu de temps. Ils ne séjournent donc pas longtemps dans l’estomac.

Si, en plus, l’animal ne dispose pas d’une source de fibres à volonté (litière autre que la paille par exemple ou ration de foin insuffisante), l’estomac de celui-ci se retrouve vide une grande partie de la journée. Il subi alors les attaques acides, tout comme les animaux à la diète de l’étude précédente.

Les aliments concentrés

D’autres facteurs contribuent à l’augmentation de l’acidité gastrique. Les aliments concentrés, par exemple, jouent un rôle dans la formation des ulcères. Une étude a démontré que ce genre de ration entraînait une production de gastrine plus importante et plus durable que l’herbe seule. En effet, ces rations contiennent des particules plus fines et ayant un haut niveau d’énergie. Ceci favoriserait un retard de la vidange gastrique, d’où un contact prolongé avec les récepteurs provoquant la libération de gastrine, et donc un pic plus long et plus haut de gastrine plasmatique.

Cependant, une autre étude arrive à une hypothèse différente. Après un important repas d’herbe, la gastrine augmente très rapidement. Après de petits repas de grains, elle augmente de façon plus faible.

L’auteur en déduit que la distension de l’estomac aurait également son rôle à jouer dans la stimulation de la libération de gastrine.

Ces différentes études prouvent uniquement qu’il existe une réponse différente de l’estomac selon la forme et la nature de l’aliment. La corrélation entre le taux de gastrine plasmatique et le taux d’acide sécrété n’étant pas encore prouvée à ce jour.

Digestion des chevaux

Le cheval ingurgite rapidement les aliments concentrés. C’est le remplacement d’une partie de la ration de fibres. Le cheval passe ainsi moins de temps à manger.

Cet élément joue un rôle déterminant dans la constitution des ulcères. Il influe sur le temps de vacuité de l’estomac. Les aliments jouant un rôle protecteur vis-à-vis de la muqueuse gastrique.

Il a été démontré que des chevaux qui retournaient en pâture en permanence ne développaient pas de lésions gastriques. Les aliments concentrés ne doivent donc pas être le seul apport alimentaire du cheval vivant en box. Leur usage doit être fin et approprié.

Composition de l’alimentation

Le foin et les granulés sont les deux composants les plus courants de l’alimentation du cheval en box. Ils contiennent des concentrations variables en hydrates de carbone fermentescibles. Ils deviennent des acides gras volatils par les bactéries résidant dans l’estomac.

Ces acides gras ont un pKa relativement faible, de l’ordre de 4,5 – 5, et ils sont très liposolubles. A un pH bas, ils se retrouvent sous forme non ionisée. Ils peuvent ainsi pénétrer la muqueuse non glandulaire de l’estomac.

Une fois dans les cellules, ils subissent un pH plus élevé se transformant en ions. Ces ions vont libérer à leur tour des protons. Les cellules s’acidifient, ce qui bloque rapidement le fonctionnement des pompes à sodium. L’entrée de sodium et d’eau dans ces cellules n’étant plus contrebalancée par la sortie de sodium assurée par les dites pompes, les cellules gonflent et la structure de la couche cellulaire se dissocie.

La muqueuse devient plus sensible à cause de l’action de l’acide gastrique, car son revêtement est moins étanche. Parallèlement, l’acide présent dans l’estomac érode les couches superficielles et donc diminue la résistance électrique cellulaire.

Electrolytes

L’eau et les électrolytes diffusent alors plus facilement dans les couches sous-jacentes, ce qui entretient et amplifie le phénomène.

D’autre part, de nombreuses études comparent l’effet de différents régimes alimentaires sur l’apparition d’ulcères gastriques.

L’une d’elle, réalisée par JA. Naudeau, compare deux régimes, d’une part (foin de luzerne + grains) et d’autre part : foin de prairie. L’étude se base sur l’évolution des valeurs du pH gastrique. Des concentrations en acides gras volatils et en acide lactique, ainsi que sur le nombre et la sévérité des ulcères apparus. Il ressort de cette étude que les animaux du premier lot (luzerne + grains) ont un pH plus élevé que les animaux du second lot (foin de prairie). Les pH sont respectivement de 4 et de;2.

Les animaux nourris selon le premier régime présentent également une ULCERE moins sévère. Cette ulcère est en partie non glandulaire et sont moins nombreux que chez les animaux du deuxième lot.

Différences de pH

Les différences de pH relevées s’attribuent aux fortes concentrations en protéines, en calcium du foin de luzerne et des grains utilisés. En effet, c’est prouvé que chez le rat que le calcium pouvait inhiber la sécrétion acide. En conséquence, il est logique que la sécrétion acide soit moins importante pour les individus du premier groupe. Les acides acétiques, propioniques et valériques se trouvent en plus grande concentration lorsque le premier régime alimentaire est appliqué. Ils ont un rôle plus ou moins protecteur vis-à-vis de la muqueuse.

Cette étude démontre l’importance du régime alimentaire. En faisant varier sa composition, on a une influence directe sur le pH gastrique.

Autres questions sur les ulcères

Il existe encore de nombreuses questions quant à l’origine de ulcères des chevaux. Une récente étude (Lorenzo-Figueras et al. 2002) suggère que l’augmentation de la pression intra abdominale durant les exercices intenses provoque des compressions. Cette pression pousse ainsi le contenu acide de l’estomac vers la partie proximale, plus fragile à cette substance. Ceci pourrait expliquer pourquoi l’ulcère  est si fréquent chez des chevaux à l’entraînement durant de longues périodes .

Le but du traitement de ULCERES est :

  • supprimer la douleur,
  • faire disparaître les signes cliniques,
  • induire la guérison des lésions,
  • prévenir les complications,
  • prévenir les épisodes de récurrence.

Pour cela, il faut maintenir un pH gastrique supérieur à 4,0. Le meilleur traitement sera celui qui réunira efficacité, durée minimale et coût peu élevé. Mais quel ULCERE  faut-il traiter? Certains praticiens traitent systématiquement toute lésion confirmée à l’endoscope. En échange, d’autres se basent sur l’analyse des signes cliniques pour évaluer l’utilité d’un traitement.

La question ne se poserait pas si les traitements anti- ulcéreux n’étaient pas aussi onéreux. L’ulcère gastrique, chez les autres espèces, n’est pas considérée comme un phénomène physiologique normal. Devant l’ampleur de la population équine atteinte, il apparaît ainsi compréhensible de se poser la question du choix d’un traitement. Parfois, il s’agit des traitements coûteux chez un cheval apparemment en bonne santé.

Extraits de THESE pour le DIPLÔME D’ETAT DE DOCTEUR EN PHARMACIE par Marie ILLEGEMS

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